La Section Royaliste d'Action Française de Carrières sur Seine

La Section Royaliste d'Action Française de Carrières sur Seine
























"Etudiant, cuisinier, militaire, charpentier. Tout nous sépare pourtant nous avons tous le même desir:
servir la France dans la continuité." M.L


La Section Royaliste d'Action Française de Carrières sur Seine est une section qui est placée sous la direction de Paris. Elle suit les principes fondamentaux suivants:




PRINCIPES FONDAMENTAUX




Le Centre Royaliste d'Action Française est à la fois un centre de formation et un mouvement politique. Son objectif, le salut de la Patrie, s'ordonne autour de deux axes: la restauration de la Monarchie et la défense en toutes circonstance de l'intérêt national.


1) La restauration de la Monarchie.

C'est en jugeant les institution selon leur capacité de faire vivre la nation française ou de la conduire à la décadenceque les fondateurs de l'Action Française ont conclu la nécessité de restaurer la Monarchie. Le nationalisme conduit logiquement au royalisme. La France est le fruit de la politique capétienne, poursuivie durant plus de huit siècles. Aujourd'hui, la Monarchie conférerait à l'Etat des qualités bénéfiques:

L'unité, sans laquelle il ne serait y avoir d'autorité véritable et qui est indispensable pour garantir l'indépendance nationale. Au contraire, la république divise les français et entretient un état de guerre civil larvée. Les intérêts superieurs du pays sont sacrifiés aux luttes partisanes.

La continuité et les successions paisibles de père en fils, conséquences de l'hérédité du pouvoir.Ainsi des objectifs à long terme peuvent-ils être atteints. La continuité du pouvoir monarchique durant 800 ans contraste avec l'instabilité institutionnelle des deux derniers siècles.

L'indépendance. Elle est la qualité d'un régime qui ne repose pas sur l'élection. Laquelle lie le pouvoir à l'opinion publique, l'obligeant à pratiquer une démagogie éhontée pour recueillir des suffrages. Le régime électif est ainsi obligé de centraliser l'administration du pays. Il détruit les libertés locales, municipales,régionales, professionnelles, toutes ces petites républiques à qui le Roi permettait de vivre et de s'organiser librement; Dégager des soucis électoraux, il serait en situation d'être un arbitre.

La responsabilité. Les intérêts dynastiques et personnels du Roi se confondent avec les intérêts nationaux, tandis que le pouvoir démocratique dilue la responsabilité dans des majorités et des scrutins.

La légitimité. C'est à dire un pouvoir s'exerçant en vue du seul bien commun, indépendant des groupes d'intérêt et des puissances d'argent. L'Etat royal puise sa légitimité dans l'Histoire et les services qu'il a rendus au pays au cours des siècles. Il n'y a pas de légitimité en démocratie puisque le pouvoir est le fruit des compétitions électorales et que les partis l'exercent selon les caprices de l'opinion.

Ces vérités politique, que la réflexion découvre, sont confirmées par l'Histoire. La Monarchie traditionnelle, chrétienne, héréditaire, décentralisée et représentative a fait la France et l'a conduite à son apogée.

Le bilan des régimes républicains ou impérials, est autrement plus lourd: nombreuses invasions depuis 1792, perte de l'Empire colonial, instabilité constitutionnelle, lutte intestines et révolutions, affaiblissement général de la France.

Le Centre Royaliste d'Action Française travaille donc à changer les institutions publiques; Ayant condamné le régime républicain, il s'emploie a en débarrasser la Nation. Ayant reconnu dans la Monarchie la vérité historique de la France, elle s'efforce de restaurer en la personne du Chef de la maison de France.

2) La défense de l'intérêt national.

Royalistes parce que nationalistes, les adhérents du Centre d'Action Française s'appliquent à défendre l'héritage en l'absence de l'héritier. Il essaient de limiter les méfaits républicains en les dénonçant par l'information et en les combattant par l'action.
Ils pratiquent à l'occasion le "compromis nationaliste", c'est-à-dire l'entente avec tous les patriotes pour mener telle ou telle campagne d'intérêt public. Parce que la Nation constitue le plus vaste des cercles communautaire qui soient, au temporel solide et complet, le Centre Royaliste d'Action Française défend la France et ses prolongements outre-mer contre les agressions interieures et exterieurs.

En conclusion, le Centre Royaliste d'Action Française convie tous les française et les français à se rassembler sur le terrain politique afin de sauvegarder la Nation Française et lui rendre les institutions qui garantiront sa pérennité. Seul la Monarchie répond aux besoins d'autorité, de libertés et de représentations du pays réel et peut permettre à la France de faire face aux enjeux du monde moderne.


Pour que vive la France, vive le Roi.


Site du Centre Royaliste d'Action Française: www.actionfrancaise.net

# Posté le dimanche 12 avril 2009 11:26

Modifié le jeudi 06 août 2009 11:39

La Famille de France s'agrandit....

La Famille de France s'agrandit....

Le prince Jean et la princesse Philomena annoncent...
« Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme ont la joie de vous annoncer la naissance, ce 19 novembre 2009, à Paris, de Son Altesse Royale le prince Gaston de France. »


Gaston est né, tôt ce matin. Avec les deux enfants du Prince Eudes et cette première naissance au foyer de Jean et Philoména, c'est la Famille de France qui s'agrandit, et c'est une grande joie pour nous tous mais aussi, bien sûr, pour tous les français: car la Famille royale représente la stabilité et la pérennité de la Nation, qu'elle incarne dans ce qui, en elle, ne passe pas.

Avec la Famille de france, c''est tout le peuple français, dans son ensemble, qui replonge au coeur de ses Racines, dans lesquelles il trouve ou retrouve la force de poursuivre l'aventure et d'affronter les périls qui l'assaillent.

L'actuel Roi d'Espagne, à la naissance de son fils, a eu ce mot magnifique: "L'Espagne a un serviteur de plus". Et Chateaubriand, s'inclinant à la naissance du duc de Bordeaux, déclara à sa mère "Madame, votre fils est mon Roi". C'est sans nul doute un mélange de ces sentiments qui forme notre réaction aujourd'hui à l'annonce de cette naissance....
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# Posté le jeudi 19 novembre 2009 14:41

Nicolas Hulot: éco tartuffe

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# Posté le samedi 14 novembre 2009 10:52

Prince Jean de France - "Un Prince français"

Prince Jean de France - "Un Prince français"
Le premier livre du prince Jean, « Un Prince français », paraît le 7 octobre aux éditions Pygmalion. Sous la forme très vivante d'un entretien avec le journaliste Fabrice Madouas, il répond aux questions que chacun se pose.

A travers les douze chapitres thématiques de l'ouvrage, le prince raconte son histoire personnelle et tire de son expérience une réflexion plus générale sur la France, ses atouts, ses faiblesses. Il dévoile ce qu'il voudrait faire pour qu'elle assume plus fortement son identité vis-à-vis d'elle-même et dans le monde.

Il est fréquent qu'on dénonce, en France, la “dérive monarchique” du pouvoir. Mais, s'il y a bien “dérive”, nul prince n'en est aujourd'hui responsable... Parce qu'il est convaincu que la France “peut mieux faire”, parce qu'il souhaite que son pays fasse de nouveau entendre sa propre voix dans le monde, le prince Jean, duc de Vendôme, Dauphin de France, a voulu s'adresser par ce livre aux Français, notamment aux nouvelles générations.

Il a pour ancêtres Philippe-Auguste, saint Louis, François Ier et Henri IV. Sa famille a régné sur la France pendant neuf siècles, depuis Hugues Capet jusqu'à Louis-Philippe. Elle règnerait aujourd'hui si les Français décidaient de renouer le fil de leur histoire.

Mais qui est vraiment le prince Jean de France ? Dans le monde d'aujourd'hui, à quoi servirait-il d'avoir un roi ? Que peut apporter au pays un prince de la Maison de France ? C'est à ces questions qu'il répond sans détours dans ce livre d'entretiens.

Il y raconte, avec franchise et simplicité, son histoire et celle de sa famille : comment il a vécu son enfance ; comment il a fait son éducation politique auprès de son grand-père, le défunt comte de Paris ; comment il entend désormais servir son pays et ses compatriotes. Il y rappelle, sans nostalgie et sans rien dissimuler, ce que les rois capétiens - il en est l'héritier direct - ont fait, au fil des siècles, pour notre pays : la France, dit-il, est une ½uvre de patience, belle mais fragile, dont les Français doivent préserver l'unité en continuant à faire progresser l'½uvre de leurs ancêtres qui l'ont hissée aux premiers rangs des nations.

S'appuyant sur cette histoire, qu'il assume dans son intégralité, et sur son expérience personnelle et professionnelle, il expose dans ce livre d'entretiens son projet et ses convictions : celles d'un prince de 40 ans, à la fois fidèle à son passé familial et résolument moderne. C'est en retrouvant sa vocation, dit-il, que la France retrouvera confiance ; c'est en pariant sur ses forces vives qu'elle renouera avec la prospérité ; c'est en affirmant l'originalité de sa civilisation qu'elle sera écoutée et respectée dans le monde d'aujourd'hui.

Extraits du livre :

1 Histoire
Une histoire de famille: les Capétiens et la France, les grandes dates de l'histoire, l'héritier des 40 rois, les rois qu'il préfère.

"Les Français ne sont liés ni par l'idée de race, ni par l'intérêt mercantile, mais par une histoire commune."
"Le nom de «France» signifie "liberté"."
"Au lieu de nous lamenter sur le passé, demandons-nous ce que nous pouvons faire pour notre pays !"
"Le monde ne gagnera rien à la déprime de la France."

2 Enfance
L'enfance d'un prince: ses souvenirs, sa famille, Orléans et Wurtemberg.

"J'étais assez insolent, pas très grand et je m'attaquais souvent à plus fort que moi ..."
"Rien ne m'indigne plus que l'injustice."
"Je suis plutôt manuel, j'aime les choses concrètes. Je préfère les solutions pratiques aux théories fumeuses - sans doute parce que j'ai eu l'enfance d'un petit campagnard."
"Je me suis toujours inscrit, plus ou moins consciemment, dans notre histoire familiale, celle des capétiens."
"J'ai toujours su que j'étais prince."

3 Education
Apprentissages: ses études en France et aux Etats-Unis, jeunesse, enseignement supérieur.

"La jeunesse est un âge où l'on brûle de s'engager: de cette énergie, de ce goût du service, nous avons grand besoin dans le temps présent !"
"On ne peut pas demander aux gens d'aimer un pays qui n'a plus de projet parce qu'il a nié son héritage."
"Si j'avais un ouvrage à écrire, il pourrait s'intituler: "Le rôle social du modèle chrétien de la famille".
Un père, une mère, des frères et des s½urs: tous les ingrédients sont là pour faire l'apprentissage de la vie en société."

4 France
Un pays singulier: ses voyages, l'organisation du territoire, la sûreté, réflexions sur le destin de la France.

"Les Français valent la peine qu'on se donne de la peine pour eux."
"Comment avoir un grand projet quand nous bornons notre réflexion à cinq ans, la durée d'un mandat présidentiel?"
"L'espace francophone est un atout incomparable pour notre pays."

5 Justice
Justice et libertés: l'état de droit, les libertés publiques.

"Mon grand-père, me l'a souvent répété : « Pour moi, le roi est justice et amour »."
"Si la justice est la première des fonctions régaliennes, c'est que le besoin de justice est la plus pressante nécessité du peuple."
"La justice est le fondement du consentement populaire et, par conséquent, de l'autorité véritable."

6 Foi
Piétés: sa foi chrétienne, la laïcité, la place des religions en France.

"Le christianisme n'est pas une religion parmi d'autres: nous lui devons ce que nous sommes.
Bien des difficultés seront aplanies si les uns s'en souviennent et si les autres l'admettent."
"Il n'est pas facile de s'affirmer chrétien, encore moins catholique, dans un pays qui tolère mal l'expression publique de la foi."
"La France doit être fidèle aux promesses de son baptême pour être respectée dans le monde et par tous ceux qui sont venus y vivre."

7 Culture
Patrimoine et création: la vie culturelle et les arts, l'État et la culture, le mécénat monarchique.

"Chez les capétiens, culture et politique ont toujours été intimement liées."
"La France n'est pas un pays-musée ! Il faut encourager la création artistique qui le mérite, veiller à la formation des artistes, faire en sorte que la reconnaissance qu'ils suscitent ne vienne pas seulement de coups médiatiques par définition éphémères."
"C'était cela, le mécénat des princes: fournir aux artistes les moyens d'exprimer leur talent, les princes contribuant, en contrepartie, à l'édification de la cité par leur travail."

8 Economie
Une économie humaine: un prince qui travaille, les "forces vives" du pays, l'entreprise, les conditions de la prospérité.

"Il revient à l'Etat de définir le cadre juridique, social, fiscal propice à la prospérité des familles et des entreprises.
Mais nous aurions tort de céder au "tout-Etat" après avoir sacrifié au "tout-libéral"."
"Nous nous demandons trop souvent ce que la société peut faire pour nous. Demandons-nous plutôt ce que nous pouvons faire pour la société."
"Les entreprises familiales ont "fait" du développement durable bien avant qu'on en parle! Pour elles, il ne relève pas d'une mode mais d'une façon naturelle de conduire leur activité."

9 Politique étrangère
La politique étrangère de la France : les monarchies européennes, la francophonie, le rayonnement de la France dans le monde.

"Il est frappant de constater que les pays qui émergent ou qui retrouvent leur place s'appuient tous sur leurs traditions culturelles et sociales."
"L'Europe se fait contre les peuples, et sans l'homme.
Allons-nous commettre la même erreur que l'Union soviétique ?"
"Une nation chargée d'histoire comme la nôtre ne saurait survivre intellectuellement et moralement sans un projet de nature universelle."

10 Défense
la Défense nationale: sa formation militaire, l'armée et la nation.

"La défense est une compétence régalienne, c'est même la première obligation d'un État vis-à-vis de ses citoyens.
Assurer la sécurité des Français, ce n'est pas nier les dangers, c'est au contraire s'y préparer."
"En matière de défense, il ne faut pas se laisser prendre aux mirages de l'actualité, mais au contraire raisonner à long terme."
"C'est l'amour du beau, du bien et du vrai qui vous incite à défendre la terre et les valeurs qui ont forgé l'adulte que vous êtes."

11 Institutions
République et royauté: les institutions, la Ve République, la monarchie républicaine.

"Chacun connaît notre tempérament frondeur, batailleur, gaulois. Je ne veux pas que mon pays meure de ses mauvaises habitudes. Je ne me résigne pas à ses divisions."
"La monarchie, c'est un prince dont l'arbitrage est admis par tous car il n'est l'homme d'aucun camp. La monarchie, c'est un rapport direct, personnel, entre le roi et le peuple."
"Ce que beaucoup appellent démocratie est un système où le peuple a le pouvoir de donner son avis, de consentir aux lois et surtout d'être garanti dans ses libertés: ce qui n'exclue nullement la forme monarchique du pouvoir."

12 Prince ou roi
Ce qu'un prince peut faire, ce qu'un roi pourrait faire.

"Ce livre est une nouvelle étape dans le dialogue que j'ai commencé à nouer avec les Français."
"J'aimerais faire lever une génération de jeunes désireux de participer à la construction de la "maison France", sans considération des intérêts particuliers ou partisans."
"Ma passion, c'est la France."

"Un Prince Français" entretiens avec Fabrice Madouas Pygmalion 19,50 euros

# Posté le lundi 19 octobre 2009 16:23

Modifié le lundi 19 octobre 2009 16:34

L'Hommage d'AF à la France résistante

L’Hommage d’AF à la France résistante
Les passants et les curieux étaient nombreux à entourer le rassemblement d'Action française, en ce 11 novembre 2009. Sur la plus belle avenue du monde, fidèles à leurs traditions, les militants d'AF avaient décidé de rendre hommage aux étudiants et aux lycéens de 1940. Ces derniers n'avaient pas hésité à braver l'interdiction allemande, de commémorer le sacrifice des poilus de la « grande guerre ». Le 11 novembre 1940, parmi eux, les royalistes d'AF étaient nombreux à prendre le risque de se faire arrêter par la police française ou de se faire tirer dessus par l'armée allemande.

Olivier Perceval, le président du Centre Royaliste d'Action Française indiqua, lors de son discours, que l'hommage aux combattants de 14-18 et aux jeunes patriotes de 1940 était une réponse au débat sur l'identité nationale, que la république entendait mettre en place. « L'identité c'est la reconnaissance de son passé et de son histoire. C'est aussi la fierté d'être français, poussée jusqu'au sacrifice ultime... » L'intervention d'Olivier Perceval se conclut par la nécessité d'une nouvelle résistance nationale face aux dangers qui guettent notre pays.

Une jeune militante pris soin de déposer une gerbe de fleurs au pied de la plaque qui commémore cet acte de résistance face aux envahisseurs allemands. M. Pertuzio, militant royaliste, et coorganisateur de la journée du 11 novembre 1940, fit aussi l'honneur de sa présence et adressa quelques mots d'encouragements et de sympathie à l'adresse de la jeunesse d'AF, présente en nombre.

Il est aussi à noter la présence d'une délégation du Rassemblement pour l'Indépendance et la Souveraineté de la France, conduite par son secrétaire général M. Bournazel.

Comme à chaque fois, les militants se sont tous retrouvés avec joie aux locaux d'Action Française afin de partager boissons, idées et projets militants. Ce rassemblement d'AF doit sa réussite à la mobilisation des militants, sous la houlette de notre secrétaire général Romain H.

# Posté le samedi 14 novembre 2009 10:45